FRONT SOCIALISTE EUROPEEN F.S.E

Une vision organique de la société

Une vision organique de la société

 

     Nous avons une vision organique de la société. La société est comme un organisme vivant, comme un corps. Ne parle-t-on pas d’ailleurs de corps social.

     De cette logique d’une vision organique de la société découleront la plupart de nos décisions et prises de position. Dans un corps vivant, tout est organisé pour le meilleur fonctionnement possible qui permet au corps d’accomplir sa destinée.

     Avez-vous dans votre corps des cellules qui ne font rien ? Toutes les cellules sont utiles. Pourquoi donc dans la société des individus ne font rien ? Le chômage est une maladie des démocraties libérales. Ceux qui ne trouvent pas leur place dans le grand jeu de Monopoly® restent sur la touche sans que cela n’émeuve les soit-disants dirigeants (des neurones déficients). Nous organiserons l’économie car ce n’est pas l’économie qui doit contrôler la vie des hommes mais l’homme qui doit contrôler l’économie. Nous ne sommes donc pas des démocrates-libéraux. Mais nous ne sommes pas plus des démocrates-communistes.

Certains diront que les communistes n’étaient pas des démocrates mais les libéraux le sont-ils ? Ce sont les deux branches du Capitalisme. Dans le Capitalisme, l’homme est écrasé par l’Economie et le matérialisme. Les libéraux accédent au pouvoir par leur activité individualiste dans l’asservissement et l’abrutissement des peuples par la consommation de loisirs ; et les communistes y accèdent par le détournement de la révolte des peuples. Dans les deux cas, rien de démocratique. A moins que ce ne soit cela, la démocratie. Un leurre pour museler les peuples. Quel pire esclave que l’esclave qui se croit libre ? Car jamais il ne pensera à se libérer. Qu’est-ce que la démocratie ? Ne serait-ce pas l’outil idéal pour fondre les peuples en un vague conglomérat d’invidualistes interchangeables à volonté sans réaction aux événements globaux. Qu’importe finalement, ce n’est qu’un mot, une coquille vide, un concept erroné. Nous ne sommes pas démocrates. Nous sommes génocrates.

Les communistes planifiaient leur économie, comme nous le ferons, mais leur société ne menait pas à la finalité naturelle de la Gent. Ils faisaient du capitalisme collectiviste. Le but restait le même. L’Economie comme centre d’intérêt, moteur et but de l’existence. Quel intérêt ? C’était la même dégénérescence par un autre chemin. Notre différence avec les Capitalistes ? C’est simple. Ce sont des dégénérés. Nous sommes les vecteurs du Principe Vital. Nous organiserons notre économie pour le bien de notre Gent et sa pérennité. Chaque individu de notre Gent est une cellule importante et utile à la communauté. La gent est en chacun de ses membres et chacun est un élément de la Gent. Aucun ne peut être abandonné. Nous formerons les individus pour les activités qui leur conviennent le mieux et pour les besoins indispensables au bien commun. Sans oublier le bien-être de l’individu. Nous ne sommes pas sur Terre pour nous emmerder, nous pouvons nous permettre quelques plaisirs…Heureusement !

     Nous pouvons réagir à toutes les difficultés sociétales en prenant l’exemple de notre propre corps. Ainsi notre corps rejettent tout corps étranger pour son propre bien. Notre système immunitaire chasse les parasites qui contamineraient notre corps. Mais dans cette société des Mercantiles, insidieusement parée du terme « démocratique », les parasites sont mieux traités que les membres de la société. Le système immunitaire est plus que défaillant. La police et l’armée, censées être notre système immunitaire, sont neutralisées par la vilenie de notre classe dirigeante. Et les parasites grouillent et pullulent. Nous rétablirons la situation pour le plus grand bien de la communauté.

     Voici des exemples de solutions que nous développerons par ailleurs. Pour le traitement des criminels et délinquants, certains veulent plus de prisons. Qu’est-ce qu’une prison ? une boule de pue, une verrue. Qui souhaite être couvert de pustules et verrues ? Les nuisibles sont éliminés, pas conservés pour faire « joli » ou pour soulager des consciences dégénérées. On peut aussi trouver les pendants de certaines maladies dans l’histoire des sociétés. Le cancer ne peut-il pas être comparé au capitalisme libéral ? Une cellule qui grossit sans raison et qui corrompt tout l’organisme jusqu’à le mettre en péril. Et la chimiothérapie, aussi destructrice que la maladie, n’y voit-on pas le communisme jusqu’au physique des pauvres hères qui finissaient au goulag. Communisne auquel on peut aussi raccrocher toutes les formes de dépression et l’anorexie, l’obésité étant, quant à elle, l’effet secondaire du libéral-capitalisme. La société actuelle est malade, en plus, du sida. Le système immunitaire est inactif et tous les virus et parasites improbables s’installent avec une facilité déconcertante. Notre société est un corps en putréfaction sur lequel la vermine règne avec arrogance.

     Voilà le tableau. Bien triste. Bien sombre. La France est un corps social en décomposition avancée. Pourtant les réponses sont simples. Pourquoi vous et moi voyons cela clairement et pourquoi nos compatriotes ne réagissent-ils pas. Simple encore. Nous sommes l’équivalent des globules blancs. Nous sommes fait pour réagir à tout ce qui perturbe l’ordre naturel. Mais dans cette société pervertie où personne n’est à sa place, nous n’avons pas les moyens de l’action. Nos congénères sont des globules rouges, des cellules des différents organes de production, des neurones. Ils ne réagissent pas car ils ne sont pas fait pour cela. Ils accomplissent leurs tâches sans se poser d’autres questions. Rien ne les dérangent tant qu’ils ne sont pas touchés personnellement car ils n’ont pas de vision globale. Cela est bien normal car ce n’est pas leur rôle. L’effet pervers est que si les parasites pénètrent la société, nos congénères peuvent être contaminés par l’esprit de vermine. Tout comme une cellule d’un corps, qui est pénétrée par un virus, va produire de nouveaux virus et agir ainsi contre son corps et contre elle-même donc. Nous ne devons pas leur en vouloir. Mais nous devons surtout pas perdre de temps à chercher à les convaincre. Car le combat politique ne les intéresse pas. Le leurre de la démocratie peut faire croire que la masse doit être agissante alors que l’Histoire est marquée par les actes de minorités décidées et organisées. Nous devons donc nous concentrer sur la seule tâche de regrouper tous les globules blancs encore disposés à l’action. Et c’est bien là la difficulté. Trouver les gens qui nous ressemblent et organiser l’action salvatrice en évitant l’écueil, si gaulois, de l’activisme groupusculaire et de la lutte des chefs. Nous voulons être la cellule à partir de laquelle un nouveau corps va naître. Nous devons croître et multiplier. Nous devons trouver nos frères ‘‘globules blancs’’ pour nettoyer un espace vital suffisant à notre développement. Et ensuite nous devons nous spécialiser, avoir nos cellules productrices, nos neurones et constituer un nouveau corps social capable de constituer un nouvel Etat dont l’essence et la finalité ne sera pas l’Etat lui-même mais notre Gent.



Article ajouté le 2009-07-06 , consulté 30 fois

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