MANIFESTE DU FSE
LA CRISE DE REGIME
21 avril 2002 : Résultat historique, le peuple élimine Lionel Jospin, candidat du Parti Socialiste et 1er Ministre sortant dès le premier tour de l'élection présidentielle au profit du candidat de la Droite Nationale.
29 mai 2005 : avec 55% de NON, le projet de constitution de « l'Europe de Bruxelles » est rejeté massivement par le peuple quand 90% des parlementaires et des élus appelaient à voter pour le « oui ».
Deux dates, deux déculottées électorales subies par les apparatchiks de l'Etablissement et par les élites politiques, économiques, syndicales ou médiatiques qui toutes vivent confortablement grâce au Système, quand la vie devient de plus en plus difficile pour des millions d'individus.
Ajoutons que l'abstention gonfle élection après élection, que la majorité des citoyens ne croit plus vraiment au clivage droite-gauche, que des millions d'entre eux sont privés de représentation politique à cause de règles électorales scélérates et que seules les classes sociales supérieures et les hauts fonctionnaires sont massivement représentés au Parlement. A l'inverse, les classes sociales les plus nombreuses, les ouvriers, les employés, les petits fonctionnaires, les artisans, les commerçants et les paysans y sont quasiment exclus. Il y a là une anomalie rédhibitoire qui fait qu'on peut parler d'une véritable crise de régime puisque les représentants ne représentent pas le peuple mais une oligarchie qui a confisqué le pouvoir pour elle-même et qu'il y a un abîme extraordinaire entre les attentes du peuple, ses peurs, ses souffrances et la surdité ou l'aveuglement d'une classe politique déconnectée des réalités. Il n' y a pas de lien véritable entre le peuple et ceux qui gouvernent. Il n'est donc pas étonnant dans ces conditions que la classe politique n'inspire qu'indifférence voire hostilité, incapable non seulement de résoudre efficacement les problèmes et surtout d'anticiper les bouleversements à venir.
Le petit sursaut de participation observé lors de l'élection présidentielle de 2007 ne doit pas tromper. Le peuple a d'abord voulu massivement tourner la page des 12 années du règne de Jacques Chirac. Il a cru faire table rase du passé, chasser des décennies de corruption, le souvenir des emplois fictifs, des marchés publics truqués, des détournements d'argent public, des financements occultes et illicites des grands partis. Il a cru tourner la page des grands scandales politico-financiers. Cette élection ressemblait d'avantage à un exorcisme collectif qu'à un plébiscite pour la politique.
La « nouvelle génération » de politiciens hérite de ce lourd passé. Elle est à la tête des grands partis impliqués dans les mécanismes gigantesques de corruption. Certains ont été rebaptisés pour faire oublier un nom trop difficile à porter. La justice a sanctionné, certes, mais des seconds ou troisièmes couteaux et des affaires ont été enterrées avec le temps. Les faits sont là. Durant des décennies, les règles élémentaires de la démocratie ont été truquées et bafouées pour permettre aux grands partis de s'accaparer un pouvoir qu'ils n'ont plus lâché. Aujourd'hui ils ont tout verrouillé et cadenassé à leur profit pour empêcher l'émergence de forces politiques nouvelles. Ces grands partis, tricheurs, « dopés » à l'argent sale, auraient dû être dissous et tous leurs biens confisqués. Or ça n'a pas été le cas ce qui jette un profond discrédit sur le régime politique actuel.
Quels que soient les individus à la tête de ce régime, ils sont les héritiers et les responsables d'un bilan catastrophique. Il faut contrer la propagande du Système et marteler la vérité des chiffres : Voici le bilan de 35 ans de gestions UMP (ex-RPR), UDF, PS, PC, verts…alors que la France fait partie des 5 pays les plus riches du monde :
- 25% à 30 % de chômage réel
- 5 200 000 allocataires de minima sociaux
- 7 000 000 de pauvres
- 1 000 000 de demandes de logements en souffrances
- 2 000 000 d'emplois industriels détruits en 20 ans.
- Des centaines de milliers d'emplois menacés de délocalisations dans les 10 ans à venir y compris dans les services
- 2 décennies de déficits publics
- 1200 milliards d'€ de dette publique (officiellement)
- 110 millions d'€ de dette pour la Protection Sociale
- 160 000 jeunes sortant chaque année de l'école (1er budget de l'Etat) sans diplôme ni qualification
- Les charges sociales pesant sur le travail les plus lourdes du monde
- 300 000 à 400 000 nouveaux immigrés légaux chaque année (5% seulement sont des travailleurs)
- 100 000 à 150 000 naturalisations annuelles
- 150 000 à 300 000 clandestins, au minimum, occupant illégalement le territoire et non inquiétés puisque seuls 20% des arrêtés de reconduite à la frontière sont effectivement exécutés
- 100 000 nouveaux clandestins nouveaux chaque années (au minimum)
- 600 à 800 cités où règnent l'impunité totale et où les représentants de l'Etat sont traités comme des envahisseurs
- 4 000 000 de crimes et délits (officiellement), dont 411 000 adressions physiques volontaires et surtout 70% des affaires sont non élucidées !!
Le passif de ce bilan pourrait être allongé, notamment du nombre record des suicides chez les jeunes, de la chute du taux de fécondité des françaises et européennes, du vieillissement de la population, de la bombe à retardement que constitue le financement des retraites qui ne sera plus garanti à moyen terme, la désintégration du corps social, des centaines de milliers de jeunes diplômés et qualifiés qui préfèrent quitter leur pays pour travailler ailleurs…alors que dans le même temps nous accueillons généreusement « toute la misère du monde » selon la formule d'un ancien Premier Ministre socialiste.
Ce bilan est le fruit d'une même politique suivie par tous les gouvernements de droite et de gauche : Adhésion au mondialisme et au libre échangisme mondial, mise en concurrence de la main d'oeuvre nationale avec une main d'œuvre planétaire sous payée, docile et peu exigeante, déréglementation intégrale, effacement de l'Etat, abandon de notre indépendance économique, de nos outils de production et des secteurs stratégiques entre les mains de capitalistes étrangers.
Nous sommes donc bien face à une crise de régime car il est discrédité et incapable d'apporter les remèdes nécessaires aux maux que nous subissons et qui s'aggraveront, n'en doutons pas, dans les mois et les années à venir.
POUR UNE REVOLUTION SOCIALISTE ET IDENTITAIRE
Le Front Socialiste Européen estime qu'il est donc urgent de rompre définitivement avec la politique du Système. Cette politique nous a laissé un pays en faillite, sur-endetté, incapable d'assurer la pérennité de son peuple, à la fois vieillissant et submergé par des flux migratoires que le Système ne peut plus ou ne veut plus endiguer par faiblesse ou calcul politicien.
Nous mettons l'homme au-dessus de l'économie. Nous avons une vision de l'homme qui n'est pas comptable mais humaine et communautaire. L'homme abstrait, anonyme, indifférencié n'existe pas. Tout homme est rattaché à une communauté naturelle par des liens multiples, culturels, linguistiques, religieux, ethniques, par un héritage historique commun, par des racines communes qui remontent parfois très loin dans l'histoire.
Nous mettons la Communauté au dessus des valeurs économiques. Ce qui importe, ce ne sont ni les bénéfices des multinationales, ni les évolutions des différents indices boursiers.
Ce qui importe, c'est le respect de la diversité des peuples, le respect de la diversité des identités, des particularismes et de lutter contre toutes les forces hostiles qui menacent leur préservation. Tout le reste est subordonné à cette priorité. Il en est de même pour l'économie. Celle-ci doit être au service du peuple et non l'inverse. L'économie, c'est-à-dire l'activité de production, d'échange, de distribution, doit être organisée et encadrée en fonction des objectifs et des intérêts supérieurs de la communauté et dont l'Etat est seul garant. Il n'est alors plus question de laisser l'économie se gérer toute seule, indépendamment des intérêts vitaux de la communauté.
- Le projet du FSE est d'abord un projet « Socialiste », en ce sens où nous voulons libérer l'homme du destin fatal auquel veut le conduire le capitalisme c'est-à-dire à n'être qu'un agent producteur anonyme et éjectable qui doit coûter toujours le moins cher possible. Nous voulons l'arracher à l'emprise de la logique purement libérale. Pour nous il est d'abord un travailleur de sa communauté, à son service et non au service du capitalisme vagabond. Chaque travailleur doit être respecté, quel que soit son rang, à l'usine ou au bureau. Il doit se sentir investi d'une tâche importante, d'une mission, comme un maillon essentiel d'une chaîne. Ce sentiment d'appartenance, cet enracinement, doivent lui redonner sa dignité et sa fierté perdues. Pour nous il est ainsi inconcevable qu'un seul de nos travailleurs soit sacrifié sur l'autel de la mondialisation et du libéralisme planétaire. Tous les travailleurs doivent être protégés dans leur métier, soutenus et encouragés.
Il ne s'agit évidemment pas du socialisme marxiste et internationaliste, ni du socialisme de façade de la « sociale-démocratie ». Il s'agit d'un néo-socialisme, protecteur et communautaire qui fait appel à l'union et non à la division des travailleurs de la communauté. C'est un socialisme pacificateur qui rassemble tous les travailleurs et qui assure une répartition juste des richesses produites. Ce socialisme est « protecteur » et «protectionniste » puisque son objectif est la sécurité matérielle et le bien être social des hommes, des travailleurs, de leurs familles, de leur outil de travail, de leur savoir faire alors que le monde capitaliste et globalisé n'offre, lui, que concurrence anarchique, désintégration, insécurité sociale, précarité matérielle, anxiété et peur du lendemain.
Le FSE souhaite, par sa politique « socialiste », également garantir notre indépendance économique. L'économie est considérée par le FSE comme un élément fondamental de notre indépendance politique et de notre liberté. Sans indépendance économique, pas de véritable indépendance. Il n'est pas concevable ainsi que des pans entiers de notre économie ou des secteurs stratégiques soient entre les mains d'intérêts étrangers. Le FSE souhaite donc un Etat qui ne soit pas « attentiste » et simple « spectateur » des jeux économiques et boursiers. Il doit assurer la plus large indépendance économique du peuple. Il s'agit là aussi d'une rupture avec le libéralisme économique dont nous voulons sortir. L'Etat que nous imaginons est un Etat jardinier, un Etat qui guide, qui utilise les forces à sa disposition, les orientent, qui cherche le meilleur rendement, qui arrache les mauvaises herbes et ne livre par son jardin à l'abandon et au désordre.
- Le projet du FSE est aussi « identitaire ». Il met au dessus de tout la défense de l'identité. Il condamne donc fermement la politique d' immigration de peuplement, l'implantation de populations complètement étrangères à notre culture, les flux migratoires ininterrompus depuis des décennies et qui, conjugués au recul de la natalité nationale et européenne ont conduit à la désintégration du corps social et à la «cohabitation» de multiples communautés, à la montée de revendications religieuses contraires à nos traditions et à des risques d'affrontements dont les émeutes de l'automne de 2005 ont été une illustration de ce qui peut se passer demain.
Le FSE n'admet pas, alors que depuis 30 ans nous subissons un chômage massif, alors que des millions de nos travailleurs subissent la pauvreté, alors que l'Etat est en quasi faillite, que les politiciens ont cependant laissé s'installer des millions d'immigrés, sans travail, sans formation, souvent sans même maîtriser notre langue. Le coût total annuel de cette immigration massive (installation, logement, aides sociales, allocations, santé, école, services publics mobilisés …) peut être estimé sérieusement à plusieurs dizaines de milliards d'euros. Cette politique a été faite évidemment aux dépens de nos propres intérêts, qu'ils soient culturels, identitaires, économiques ou financiers.
Le FSE condamne sévèrement l'échec de plusieurs décennies de politique dite « d'intégration », politique menée par des politiciens irresponsables ou naïfs. Cette politique, non seulement ruineuse, a conduit aussi à la « désintégration » du corps social.
Selon nous, Identité et Socialisme sont intimement liés. L'un ne peut pas aller sans l'autre. Une véritable politique de justice sociale suppose une conscience communautaire forte pour qu'il y ait une discipline acceptée spontanément. Sans cela, c'est l'individualisme qui l'emporte, le chacun pour soi, l'indiscipline, le rejet de toute solidarité avec des individus dont nous ne nous sentons pas suffisamment proches.
A l'inverse, la défense de l'identité, de ses traditions, de sa culture, de son histoire, supposent aussi que la communauté soit soucieuse de toutes ses composantes sociales. L'Etat doit être protecteur de tous. Protecteur des petits, des travailleurs, des humbles, de tous ceux qui, au final, font vivre le pays. L'Etat doit donc se montrer juste, améliorer le niveau de vie de tous, garantir un logement, la santé, la possibilité de fonder une famille, de faire et d'élever dignement des enfants qui assuront la continuité historique, réduire les inégalités de traitements les plus criantes et les moins justifiées, garantir la sécurité totale en agissant sans faiblesse contre les criminels et les délinquants. C'est ainsi qu'on réconcilie le travailleur avec sa Nation et sa communauté naturelle, c'est ainsi, et seulement ainsi, qu'on peut mener à la fois une politique identitaire et socialiste.
Cette vision de l'organisation et de l'existence s'oppose, évidemment, à la logique économique de la « division internationale du travail » qui veut éliminer toutes les barrières faisant obstacle à un marché unique planétaire dans lequel les capitalistes choisissent librement de produire là où leurs conditions sont les plus avantageuses. Marché unique où chaque peuple doit se spécialiser là où il serait soi-disant le plus performant et en abandonnant tous les secteurs où il serait moins rentable. C'est avec cette logique là que nous voulons rompre.
La faute de la « droite » est de s'être convertie totalement au libéralisme économique en oubliant de se préoccuper des souffrances d'une majorité d'individus et en oubliant que ces lois économiques « sacrées » conduisaient à la destruction des peuples et cassaient les solidarités naturelles. Elle a ainsi jeté les classes populaires dans les bras de la « gauche » démagogique. Mais la faute de la « gauche » est d'avoir été naïve, en abandonnant toute idée d'identité, de communauté et de territoire. Elle s'est convertie au mondialisme et à l'internationalisme, abandonnant à son tour les classes populaires en se tournant vers les populations immigrées. Qui, finalement, plus que la « gauche », est la meilleure alliée du Patronat, en acceptant le mondialisme, l'immigration massive et les clandestins ?…tout ce dont rêvent les capitalistes : un monde sans frontières, sans attaches, avec des armées de travailleurs misérables venant concurrencer la main d'œuvre européenne, jugée trop chère et exigeante. Quelle aubaine pour faire jouer la concurrence, et niveler par le bas les salaires et casser les avantages sociaux acquis par nos travailleurs et nos familles après des décennies de travail et de luttes. Quelle trahison envers nos ouvriers et travailleurs !
MESURES DE SALUT PUBLIC PROPOSEES PAR LE FRONT SOCIALISTE EUROPEEN
- L'instauration d'un régime politique « populiste », émanant réellement du peuple, représentatif de toutes ses composantes sociales et économiques, seule solution pour que le pouvoir ne soit plus confisqué par une minorité et qu'il soit enfin apte à comprendre et défendre les intérêts du peuple. C'est par exemple le référendum d'initiative populaire, une « chambre des travailleurs et des corporations » à pouvoir législatif, la liberté totale de créer des syndicats et de se présenter aux élections professionnelles, l'extension des jurys populaires au-delà des seules cours d'assises.
- L'abolition de toutes les lois liberticides établissant un délit d'opinion, sous couvert de lutter contre le « racisme » ou de protéger la mémoire de telle ou telle communauté. Toutes les lois intervenant dans des domaines relevant de l'histoire doivent être abolies au nom de la liberté d'opinion, de recherche et d'expression et pour donner un nouveau souffle aux débats politiques.
- L'application effective du principe d'« immigration zéro » et l'arrêt total des flux migratoires qui échouent chaque année chez nous par la suppression de toutes les pompes aspirantes et la priorité accordée aux européens. C'est le retour organisé des étrangers et immigrés extra-européens dans leur pays d'origine qui n'ont pas vocation à s'installer définitivement sur notre territoire. C'est une politique efficace de lutte contre l'immigration clandestine, et l'application de sanctions lourdes contre les employeurs qui emploient des clandestins, ceux qui organisent les filières et contre ceux qui aident et favorisent la clandestinité.
- La rupture avec la « division internationale du travail » et le libre échangisme mondial par l'application d'une politique économique socialiste et protectionniste en faveur de tous nos travailleurs. Les mesures applicables aujourd'hui seulement en faveur du domaine de la « culture » (quotas, aides, protectionnisme…) seront généralisées à tous les travailleurs au nom du principe de l'égalité entre tous les citoyens.
- Une politique économique d'indépendance et de libération. C'est la ré-industrialisation de notre pays, retrouver notre totale capacité de production, la défense de notre agriculture pour assurer notre autosuffisance alimentaire, une politique d'indépendance en matière énergétique, c'est le « contrôle national » des secteurs clefs de notre indépendance économique et des secteurs stratégiques qui ne peuvent être laissés entre les mains de financiers ou capitalistes plus soucieux de leurs bénéfices que de l'intérêt général. C'est la garantie de grands services publics essentiels, protégés mais efficaces grâce à la suppression du droit de grève et l'obligation du service public continue.
- Une politique économique pilotée par l'Etat, orientée vers l'indépendance et la satisfaction des besoins de la population.. C'est l'adoption d'une forme de « planisme », pour que l'économie ne soit plus marquée par l'anarchie de l'offre mais par l'ordre des besoins. C'est aussi évidemment une révolution dans le système éducatif. Il faut former des citoyens fiers de leur passé et de leur communauté mais aussi apporter à chacun l'instruction et la formation nécessaire pour s'intégrer dans l'économie nationale. Il faut instaurer une sélection et une discipline dans l'orientation pour ne plus conduire une grande partie de la jeunesse dans des impasses.
- Une grande politique familiale inédite pour enrayer le déclin démographique et encourager la natalité européenne. Cela passe par un « salaire parental » ouvrant des droits à la retraite pour élever ses enfants car faire des enfants et les élever dignement est le plus dur des métiers. Cela passe aussi par un soutien matériel et moral important aux familles, la garantie pour tous d'obtenir le mode de garde de son choix, encourager la vie plutôt que la « culture de mort » en interdisant l'avortement rendu inutile par une aide matérielle importante de l'Etat et par « l'adoption pré-natale » pour permettre aux mères ne souhaitant pas garder leur enfant de transmettre définitivement, sous le contrôle des services sociaux, leurs droits à des parents qui prendraient le relais, l'instauration du vote familial permettant aux parents de voter au nom de leurs enfants mineurs afin de donner plus de poids aux familles.
- Une grande politique de justice sociale avec revalorisation conséquente des salaires et du pouvoir d'achat, l'amélioration des conditions de vie des travailleurs, des retraités, une réduction des écarts de revenus trop conséquents et injustifiés, la garantie d'un logement, la garantie du droit à la santé et à la solidarité identitaire en cas d'accident de la vie.
- Un Etat fort, garant de la sécurité des citoyens par une politique radicale d' « impunité zéro » en rupture totale avec le laxisme du régime actuel..C'est par exemple l'application de la peine de mort pour certains crimes dont la matérialité et la réalité sont incontestables, la réalité des peines décidées par la suppression du régime du sursis et des remises de peine. C'est l'utilisation des progrès scientifiques et le développement des fichiers génétiques pour faciliter l'élucidation des affaires
- Une Europe nouvelle, véritablement européenne, c'est-à-dire réservée aux européens, fondée non sur des valeurs marchandes mais sur la conscience d'un passé partagé, des origines communes, des racines historiques profondes, qu'elles soient celtiques, latines, germaniques, slaves ou nordiques. Ce rassemblement se fonde sur le sentiment d'appartenir, au-delà des particularismes, à une même famille de peuples frères. Le FSE souhaite une Europe unie, solidaire et indépendante face aux autres puissances, tout en reconnaissant et respectant la diversité qui la caractérise. Nous ne voulons pas d'une Europe technocratique qui impose des textes uniformes de Dublin à Athènes ou de Lisbonne à Oslo. La révolution proposée par le FSE doit inspirer d'autres mouvements d'Europe pour que demain on puisse construire une Europe radicalement différente de « l'Europe des marchands ».
LES CLES DE LA VICTOIRE
Le régime libéral en place et le Système ont beaucoup promis. Mais ils ont aussi beaucoup menti, trahi et trompé. Le Système a fait de belles proclamations, des déclarations, parfois inscrites dans les textes officiels les plus élevés : le droit au travail, le droit à la dignité, le droit à la liberté, à l'égalité, le droit à la sécurité, le droit de contrôler l'utilisation des deniers prélevés par l'impôt. Mais le régime a plus souvent offert le chômage de masse, la précarité, l'exploitation et la perte de toute dignité, des privilèges pour certains, une censure de plus en plus pressante, une insécurité grandissante ou le gaspillage de l'argent public.
Demain, le réveil risque d'être brutal. Nous ne sommes qu'au début du chaos. Reprenant le titre d'un livre sorti récemment, « la crise des années 30 est devant nous » .
Il faut donc nous préparer, faire connaître nos analyses et nos solutions. Il faut faire savoir au peuple qu'une autre alternative est possible. Il est tellement plus simple de ne rien dire, de se taire ou de flatter. Mais faire de la Politique c'est d'abord dire la vérité , même quand ça dérange. Pour reprendre l'Evangile selon Saint Jean, « c'est la vérité qui nous rendra libres ».
Le FRONT SOCIALISTE EUROPEEN n'est ni à « droite », ni à « gauche ». La vraie ligne de front sépare d'un côté les mondialistes, (libéraux, capitalistes, sociaux-démocrates, centristes…), tous réunis objectivement face aux socialistes-identitaires, anti-mondialistes, défenseurs de la diversité des peuples, des identités et des solidarités naturelles.
Le processus de désintégration est déjà bien avancé et les mondialistes ont pris une avance. Une réaction rapide est donc cruciale si on ne veut pas perdre définitivement la bataille. Pour cela, nous pouvons nous inspirer de notre histoire européenne riche en retournements de situations désespérées : Nous pouvons nous souvenir de la victoire de Charles Martel à Poitiers qui empêcha l'invasion de l'Europe par les cavaliers arabes, de la « Reconquista » espagnole, qui permit à la péninsule ibérique de se libérer de plusieurs siècles d'occupation musulmane. Nous pouvons nous rappeler les exploits des chevaliers partis de toute l'Europe pour protéger les lieux sacrés en terre sainte, on peut se souvenir des exploits et du sacrifice de Jeanne d'Arc brûlée sur un bûcher pour son idéal de liberté, de la victoire européenne inespérée lors du siège de Vienne sur les armée turques à la conquête de l'Europe….l'histoire est riche d'exemples qui montrent que rien n'est impossible et rien n'est jamais perdu tant qu'il y a des hommes ou des femmes qui croient.
Il ne tient qu'à nous de renverser la situation, à la condition d'être solidaires, de se rassembler au-delà des clivages de chapelles, d'éviter la guerre des chefs. N'oublions pas que face à nous, nous avons et nous aurons toutes les forces coalisées du Système, même si elles se battent sous des couleurs différentes. Nous devons faire preuve d'abnégation et de dépassement. Nous devons taire nos divisions et les querelles de personnes.
La victoire ne sera possible que si un large Front se constitue, ouvert à tous les courants de notre famille politique sans pour autant nier les différentes sensibilités. Lorsque la maison brûle, le plus important est d'éteindre le feu, ce n'est pas de connaître l'identité du pompier, la couleur de son casque ou son numéro de matricule.
Le Front Socialiste Européen souhaite participer à cette œuvre historique et décisive de rassemblement et de redressement.
Le Président et Cofondateur du Front Socialiste Européen
SOLFERINO

Commentaires
zelast site : empiremilieu.canalblog.com | le 24/02/2009 à 23:48:21Vous etes des néo-naze en fait.Hallucinant.
JPLD le 05/06/2009 à 08:25:25
zelast
Un commentaire constructif comme on les aime mais avec tentative de jeu de mots. Bel effort.
Mais dites-moi l'intello, qui détient la Vérité puisque vous pouvez reconnaître ceux qui ont tort, pourquoi ce monde dirigé par des gens si intelligents et compétents, à votre image sûrement, a-t-il tant de dysfonctionnements ?
Il n'y a pas à discuter avec les gens de votre sorte, en fait, et je vous renvoie vers l'article "Principe de sécession". Ce que je trouve hallucinant c'est que l'on soit dans la même société. Vous ne pouvez pas nous sentir et on ne peut pas vous blairer ! Pourquoi se forcer à vivre ensemble ?! Que chacun vive dans sa propre société librement choisie. C'est-y pô démocratique ça Madame ??!! On verra qui rira à ce moment-là.