12 NOVEMBRE 2007: LE SHOW BIZZ EN PREMIERE LIGNE POUR LES CLANDESTINS-DELINQUANTS
12 NOVEMBRE 2007:
Les nantis prétendent nous donner des leçons !
Carole Bouquet, Guy Bedos et compagnie -l'élite de la Nation donc. Que ferait-on sans eux…- ont fait leur petit numéro sur les sans-papiers sans-logement… et sans raison valable de squatter notre territoire. Mme Bouquet trouve cela intolérable. Mis à part le fait qu'on se contrefout de son avis puisqu'en démocratie une voix en vaut une autre et que la sienne ne vaut alors pas plus que la nôtre. Nous allons tout de même démonter l'hégérie du vide.
Il me semble bien qu'il y a des clochards depuis un bon moment en France et que l'on n'avait pas trop entendu Miss Bouquet sur le sujet auparavant. On peut alors se demander pourquoi elle réagit maintenant. Le sort du pauvre citoyen français qui se cache pour crever rejeté par la société libérale lui importe peu. Mais le sans-papier qui s'expose, ça l'intéresse. Faut dire que le squatteur supranational campe au milieu du quotidien de Dame Bouquet. L'opération de communication a réussi. La mauvaise conscience est réveillée par l'émotionnel. Rendez-vous compte ! Ces pauvres gens ! Dans la froidure en plus ma bonne dame ! et qui vous empêche d'aller chercher votre caviar sans avoir l'appétit coupé… Ca ne peut plus durer ! Donc premièrement, en Afrique, il fait moins froid…à bon entendeur. Et puisque les consorts Bouquet Bedos sont si généreux. Pourquoi ne logent-ils pas ces sdf sans-papiers ? Ils doivent bien avoir quelques biens immobiliers inoccupés quelquepart. Ou bien qu'ils les logent directement chez eux ! Pourquoi pas ! Ils sont si généreux, et surtout si privilégiés par rapport au commun des citoyens. Même avec une famille de sans-papiers à leur domicile, ils devraient encore se trouver au dessus de la moyenne parisienne en mètres carré par personne. Pas besoin d'agraver la crise du logement en hébergeant en France des délinquants qui n'ont rien à y faire. Des gens entrés par effraction sur notre sol qui se retrouvent bientôt mieux logés que les citoyens eux-mêmes. Citoyens français qui sont pourtant plus légitimes à être bien logés non ? Quelle aberration de voir des immigrés, souvent entrés ou maintenus illégalement sur le territoire, logés dans les quartiers les plus chics, dans des logements plus grands et mieux aménagés, juste parce qu'ils se sont donnés la peine de poser le pied sur notre sol alors que des travailleurs français ont du mal à se payer à prix forts de petits logements dans les mêmes quartiers ou dans des quartiers moins agréables. Quelle justice là-dedans ? A l'instar des « beaux-penseurs » de la révolution française de 1789 qui critiquaient les privilèges des aristocrates par le simple fait de leur naissance, il me semble que l'héritage est encore plus légitime que le simple fait de poser le pied quelque part pour obtenir des privilèges auxquels les locaux n'ont même pas droit. A quel niveau de décadence faut-il être descendu pour que cela ne choque plus ?!
Le FSE enjoint donc madame Bouquet et tous ses collègues du star-système, caste de privilégiés du XXIème siècle (qu'une nouvelle révolution ferait bien de remettre à leur place) de la fermer sur les questions politiques et de se contenter de continuer leurs simagrées trop chèrement payées devant un objectif de caméra. Si le cas de délinquants parasites la concerne à ce point qu'elle les prenne en charge elle-même et n'essaie pas de culpabiliser le citoyen de base qui n'a pas ses moyens de subsistance.
La sottise humaine. Voilà le mal profond a extirper. Elle brise la solidarité qui devrait unir les individus qui vivent dans une société. Elle sape la confiance nécessaire à la communauté et surtout rend caduque la raison d'être de cette société. Qu'il y ait quelques abrutis dans une société passe relativement inaperçu et cela ne prête pas à conséquence tant que leurs nuisances se diluent dans les bonnes actions de la majorité. Mais à force de ne rien faire parce que « ce n'est pas mon problème », les imbéciles deviennent la majorité et leur incompétence devient la norme sociétale. A ce niveau-là, il ne reste qu'une chose à faire…le ménage.
JPLD

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