30 NOVEMBRE 2007/ POUR UNE GRANDE POLITIQUE NATALISTE
30 NOVEMBRE 2007 : POUR UNE GRANDE POLITIQUE DE NATALITE FRANCAISE ET EUROPEENNE !
Il y a encore peu de temps la France était bloquée par les grèves dans les transports publics. Le but était de faire plier le gouvernement dans sa volonté d'allonger la durée de cotisation des salariés des régimes spéciaux. Le gouvernement escompte parvenir à régler la bombe à retardement que constitue le problème de financement des retraites dans les années à venir. La lecture et l'étude des perspectives sérieuses d'économistes et de démographes, y compris ceux d'organismes d'Etat, ne prêtent malheureusement guère à l'optimisme. Croire que le problème des retraites est résolu parce que les cheminots cotiseront 40 ans au lieu de 37 ans et 6 mois relève soit de l'incompétence, soit de la mauvaise foi. En réalité l'évolution démographique est telle que la France, comme tous les pays européens, ne renouvelle plus, depuis longtemps ses générations. On se gargarise d'avoir un taux de fécondité de 1,7 ou 1,9. Or, outre que ce taux est celui de l'ensemble des femmes vivant en France et non celui des seules françaises (les femmes africaines ou d'origine extra-européenne, vivant en nombre sur le territoire, avec des taux de fécondité grimpant à 2, 3 , 4 ou 5 enfants, contribuent à gonfler artificiellement le taux de fécondité « national ». Mais même avec ce taux de 1,9, nous ne renouvelons pas nos générations. Si les Allemands et les Russes ont des chiffres plus dramatiques encore ( il y a plus de cercueils que de berceaux), le déclin démographique du pays est inéluctable. La pyramide des âges s'est inversée, le poids des seniors et de plus en plus important, celui des jeunes l'est de moins en moins. D'ici quelques années, les plus de 60 ans dépasseront les moins de 25 ans. Les plus de 85 ans seront deux fois plus nombreux qu'aujourd'hui. Nous n'échapperons pas au vieillissement démographique comme tous nos voisins.
La France a choisi un système de retraite par répartition. Les actifs payent directement, chaque mois, avec leurs cotisations, les pensions des retraités. Sachant que le rapport actif/ retraité se dégrade, les gouvernements, de « droite » ou de « gauche », ont trouvé la parade. On allonge la durée des cotisations pour avoir une retraite à taux plein. Une autre solution serait de diminuer le montant des pensions. Tout le monde voit bien qu'avec ce système, les variables d'ajustement sont purement comptables : Augmentations des cotisations ou diminution des retraites. Cette logique comptable ne tiendra pas indéfiniment. Les actifs refuseront de payer d'importantes cotisations pour d'autres et les retraités refuseront de voir leur pensions diminuées.
Cela veut-il dire que nous sommes favorables au système par capitalisation ? Il s'agit d'un système individualiste ou chacun cotise pour soi même à une caisse, une assurance, une compagnie ou des fonds de pensions qui utilisent les montants récoltés pour essayer de faire fructifier l'épargne de leurs adhérents.
Bizarrement, aucun parti « de gouvernement » n'a évoqué une autre piste, de bon sens pourtant, pour sauver notre système de retraite fondée sur la solidarité. C'est le grand démographe et économiste français, Alfred Sauvy lui-même, qui disait « les enfants d'aujourd'hui sont les retraites de demain. Cette politique est celle qui consiste tout simplement à enrayer le vieillissement de notre peuple par une grande et vraie politique familiale de natalité. La relance de notre natalité, établie comme une priorité nationale, avec toute une série de mesures touchant à de multiples domaines, permettrait, sans difficultés, de réaliser cet objectif. Le « désir d'enfant » existe ! Des études l'ont montré. La baisse de la fécondité des françaises et des peuples européens en général n'est pas une fatalité. Les politiques publiques sont très insuffisantes en ce domaine. Aujourd'hui, dans notre monde individualiste et consumériste, l'enfant est devenu une contrainte. Pourtant lorsqu'on interroge les Européennes, ce sont 2 ou 3 enfants qu'elles voudraient……de quoi résoudre notre déclin démographique. Mais en même temps, les Européens estiment à une écrasante majorité qu'avant d'avoir un enfant, il faut avoir un couple et surtout un travail stable. C'est dire que la naissance est aujourd'hui intimement liée à la situation financière. Et les chiffres leur donnent raison. Les études le confirment. L'arrivée d'un enfant s'accompagne fréquemment d'une paupérisation. Un ménage d'ouvriers ou d'employés avec 3 ou 4 enfants a un niveau de vie 40 % plus faible que le même ménage sans enfants. Globalement on a calculé que l'arrivée d'un enfant fait baisser de 10 % le niveau de vie. Ce sont d'abord les contraintes financières, la perte de niveau de vie, le coût de l'enfant, qui est très loin d'être compensé par les aides de la collectivité, qui sont les premières raisons d'une natalité atone et de notre vieillissement. Les familles (européenne en tout cas) ne font pas d'enfants pour toucher des allocations. En revanche il est incontestable que les difficultés économiques et financières conduisent à la renonciation d'enfant.

Une politique familiale digne de son nom devrait aboutir à lever tous ces obstacles, atténuer les différences de niveau de vie entre ménages avec enfants et les ménages sans enfants, aider par tous les moyens les femmes désireuses d'avoir un enfant, résoudre les problèmes de garde ( A Paris, seuls 3 OU 4 enfants sur 10 trouvent une place en crèche), de logements, concilier vie familiale et professionnelle, et pourquoi pas, parce que moins d'enfant c'est contraire à l'intérêt général, instaurer un « malus », comme dans d'autres pays, pour les ménages qui n'auront pas eu d'enfants. Cette grande politique familiale aurait un coût certain, mais l'intérêt national lui n'a pas de coût… Et surtout, il faudrait retourner le problème. La dénatalité, le vieillissement démographique, l'augmentation du nombre de personnes dépendantes, la perte de dynamisme que ce vieillissement entraîne, la faillite de notre système de retraite, ont et auront à l'avenir un coût bien plus élevé encore qu'une grande politique familiale. De plus l'histoire montre que croissance démographique et croissance économique vont de paire. Il y a comme par hasard durant les « 30 glorieuses » que la France a connu son fameux « baby boom » et des taux de croissance aujourd'hui disparus………inversement, c'est depuis les années 70, (légalisation de la contraception puis de l'avortement par la « Droite », que la pyramide des âges a commencé à s'inverser et la situation économique à se dégrader… La crise pétrolière n'explique pas tout et a bon dos. Alfred Sauvy a très bien souligné l'interdépendance qu'il pouvait exister entre la croissance démographique et la croissance économique d'une part, et entre la récession économique et le déclin démographique d'autre part.
Enfin, au-delà des seuls problèmes de comptabilité et de chiffres, alors que tous les autres continents extra-européens, comme l'Asie et l'Afrique, vivent actuellement une explosion démographique, un « trop plein », il en va de la survie même de nos peuples européens qui est en jeu. Le vieillissement démographique conduira inéluctablement, avec le temps, à l'effacement puis à la disparition des peuples en question par leur submersion par des populations plus nombreuses et plus dynamiques. C'est une civilisation plusieurs fois millénaire qui est en danger de mort. C'est en quelque sorte au nom de la « diversité des peuples et des cultures » qu'il faut aussi mener cette grande politique de redressement démographique. Ceux qui ne raisonnent qu'en termes comptables comme les mondialistes de « Droite » et de « Gauche » croient qu'il suffit d'importer des populations d'ailleurs pour résoudre nos problèmes de retraites. Or ils ne résoudront rien. La politique d'immigration a été un échec et celle d' « intégration » une vraie catastrophe comme le démontrent régulièrement les émeutes de plus en plus nombreuses et de plus en plus violentes mais aussi certains rapports tout à fait officiels comme ceux de la Cour de Comptes. Les individus ne sont pas substituables ou interchangeables comme de simples robots. Les hommes appartiennent d'abord à des groupes, des communautés, avec leurs traditions, leurs cultures, leur histoire, parfois en opposition totale avec les nôtres. « Importer » ou « greffer » des populations complètement étrangères à la culture européenne et à ses coutumes ne peut conduire qu'à des phénomènes globaux de rejet, d'un côté, comme de l'autre. Le coût de cette immigration représentera au final un coût disproportionné ( formation, logement, sécurité, subventions à une myriade d'associations, chômage, augmentation des charges sociales…) et un financement public plus important encore qu'une politique familiale « nationale » et « européenne.
Alors pour le F.S.E, une seule solution !
- NON A L'AUGMENTATION DES CHARGES ET COTISATIONS DES TRAVAILLEURS !
- NON A LA DIMINUTION DES RETRAITES MERITEES !
- NON A L'IMMIGRATION QUELLE QU'ELLE SOIT (NI IMMIGRATION SUBIE, NI IMMIGRATION CHOISIE !)
- OUI A UNE GRANDE POLITIQUE FAMILIALE ET NATALISTE, GENEREUSE ET VOLONTARISTE, EN FAVEUR DES FRANÇAIS ET DES EUROPEENS !!!

SOLFERINO

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