4 MAI 2008 : CLANDESTINS DEHORS !
4 MAI 2008: CLANDESTINS ET « SANS-PAPIERS », DEHORS !
SARKOZY CONTINUE SA CHUTE HISTORIQUE MALGRE SON « SHOW » DU 24 AVRIL 2008
L'intervention télévisée du Président SARKOZY le 24 avril dernier n'aura eu aucun effet sur la dégringolade de celui-ci enregistrée dans toutes les enquêtes d'opinion. La volonté du Chef de l'Etat de redevenir le Nicolas SARKOZY « candidat », le temps d'une soirée, celui qui avait su faire croire, espérer et rêver plus de la moitié des électeurs le 6 mai 2007, n'aura servi à rien.
N.SARKOZY restera dans l'histoire de cette République comme le Président dont l'impopularité aura battu tous les records à l'issue de sa première année d'exercice. Les sondages publiés depuis cette intervention médiatique confirment la poursuite de la chute sans fin. Ainsi dans le baromètre CSA début mai, le Chef de l'Etat perd encore 2 points. Il y a désormais 57 % des français qui ne lui font pas confiance. N. SARKOZY entraîne même désormais dans sa chute son 1er Ministre jusqu'alors protégé. Ce dernier a perdu 8 points, plus de la moitié des sondés ne lui faisant pas confiance.
Un autre sondage CSA, à paraître dans Marianne , révèle que seulement 29% des français seraient favorables à une nouvelle candidature de l'actuel Président en 2012 et que 62 % estiment que la France va connaître une grave crise avant la fin du quinquennat. Bien sûr, ce ne sont que des sondages qu'il faut prendre avec des pincettes, on l'a bien vu lors des présidentielles de 2002 et lors du référendum du 29 mai 2005. Les sondages ne sont pas les urnes. Cependant cette tendance lourde est enregistrée depuis plusieurs mois par tous les instituts de sondage. Certes, SARKOZY a bien essayé lors de son « show » de reprendre les accents qui lui avaient permis de le propulser à l'Elysée. Mais la magie n'opère qu'une fois…
PAS DE "MEA CULPA" SUR LE FOND DE LA POLITQIUE MENEE, JUSTE DES ERREURS DE "COMMUNICATION"
Certes SARKOZY a bien admis qu'il avait commis quelques erreurs, mais celles-ci seraient liée à la forme, à une mauvaise communication. Il n'a en revanche admis aucune erreur sur le fond de sa politique et a même indiqué qu'il poursuivrait celle-ci. Il n'a pas admis qu'il avait manqué à certaines promesses et qu'il avait pu trahir certains de ses électeurs. Il faut dire que les journalistes chargés de l'interroger, cinq au total, n'ont pas été des foudres de guerre. Car nombreux sont les sujets sur lesquels ils auraient pu pousser SARKOZY dans ses derniers retranchements et le mettre devant les contradictions flagrantes entre le « SARKOZY candidat » et le « SARKOZY Président ». Et notamment parmi tous les sujets d'actualité, il y a celui du scandale des clandestins qui squattent notre pays, organisent des manifestations sur la voie publique, occupent des églises, organisent des grèves, et exigent d'avoir tous les droits de citoyens qu'ils ne sont pas.
OFFENSIVE GENERALE DES CLANDESTINS ET DE LEURS COLLABORATEURS
Car depuis la mi-avril, la France connaît un mouvement de grève de clandestins travaillant dans la restauration, mouvement très médiatisé, organisé et soutenu par toute la clique habituelle des associations gauchistes et immigrationnistes, en tête desquelles la CGT. Interrogé par les journalistes pleurnichant sur le sort de ces pauvres malheureux, SARKOZY a d'abord affirmé qu'il ne pouvait pas y avoir de « régularisation massive » tout en laissant ouverte la porte de la « régularisation au cas par cas »…
Mais qu'est ce que c'est la régularisation « au cas par cas » ? C'est une régularisation massive par le goutte à goutte à l'issue de laquelle on a régularisé tout le monde et par laquelle on a crée un nouvel appel d'air pour l'arrivée de milliers de clandestins supplémentaires qui demanderont à leur tour leur régularisation et l'arrivée de milliers d'immigrés supplémentaires au titre du regroupement familial…
Les clandestins et les associations l'ont parfaitement compris. C'est d'ailleurs ce qui a incité la CGT a organiser ce mouvement. Christian GABET, secrétaire de l'Union locale CGT du 13eme arrondissement de Paris dans "Le Monde", le dit explicitement : « Ces actions sont parties de ce qui s'est passé dans l'Essonne avec Modelux et Buffalo Grill puis avec le restaurant de la Grande Armée. C'est parce que les clandestins de ces établissements ont obtenu « au cas par cas », comme on dit, leur régularisation, que la CGT s'est lancée dans cette opération. C'est ce que certains ont ainsi appelé « la jurisprudence Grande Armée », du nom de ce très chic établissement qui avait employé des clandestins dans ses cuisines et qui, après une grève très soutenue, ont tous obtenu leur régularisation. Il en est de même du très huppé café de la Jatte à Neuilly-sur-Seine, fréquenté parait-il par Monsieur SARKOZY lui-même et dont les clandestins qui y travaillaient ont obtenu leur régularisation après avoir entamé eux aussi un mouvement de grève.
Selon les propres propos des journalistes ayant interrogé le Président, ainsi que selon les estimations du Ministère de l'immigration, il y aurait en France entre 200 000 et 400 000 clandestins. Les médias et le système ayant plutôt tendance à enjoliver la situation, on peut malheureusement craindre que le nombre des clandestins en France est bien au-delà des chiffres officieux qui circulent dans les journaux. Ces chiffres sont d'ores et déjà monstrueux par leur importance.
LA DOUBLE TRAHISON DE N.SARKOZY
L'annonce par SARKOZY d'une régularisation « au cas par cas » est donc un véritable scandale et une double trahison. D'une part parce qu'un Président est, d'après la Constitution, le garant du bon fonctionnement des institutions et donc du respect des lois mais aussi parce qu'il s'est fait élire en grande partie grâce à un discours qui mettait particulièrement l'accent sur l'ordre, l'autorité, l'effort, la sécurité, l'identité, la maîtrise de l'immigration, c'est-à-dire des valeurs et des mots que voulait entendre un électorat patriote, populaire et travailleur qui doit aujourd'hui s'en mordre les doigts.
Il ne fait aucun doute que le « cas par cas » conduira au fil des mois au même résultat qu'une régularisation massive. Le message a d'ailleurs été compris tout de suite par les premiers concernés. Le porte parole de l'association « droits devant ! » a ainsi déclaré lors de l'annonce des premières régularisations : « Ces premières régularisations sont un signal politique »… Et de nombreux sites internet collaborant avec les clandestins n'ont pas manqué de souligner qu'il s'agissait là d' « une première brèche enfoncée dans la muraille… » Et comment ne pourraient-ils pas se réjouir de cette première victoire alors qu'ils savent qu'ils sont également soutenus, eux les agitateurs professionnels et subventionnés gauchistes , par les grands syndicats patronaux que sont le Syndicat National des Hôteliers, Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs qui compte plus de 20000 patrons adhérents et surtout la puissante Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie qui compte pas moins de 80000 adhérents… Un soutien de poids non négligeable des milieux patronaux qui ont demandé la régularisation, simplement pour leur secteur d'activité, d'au minimum 50000 clandestins. Une demande patronale que devront forcément prendre en compte le Gouvernement et les Préfectures. Quand au MEDEF de Madame Parisot, son silence ne laisse rien augurer de bon pour les intérêts du peuple français. Sans doute gênée par les soupçons de caisse noire qui aurait pu financer des syndicats de travailleurs ou "calmer" des conflits sociaux, le MEDEF préfère faire profil bas pour l'instant mais n'en pense pas moins. Tout le monde sait que l'immigration massive fut encouragée dans les années 70 par le patronat pour tirer vers le bas les salaires et plafonner les revenus des travailleurs français. C'est le jeu libéral de l'offre et de la demande.
RIPOSTER!
Face à cette nouvelle attaque contre les intérêts des travailleurs français et contre notre identité, il faut organiser la riposte.
DENONCER LE LAXISME DU POUVOIR ET EXIGER LE RESPECT DE NOS LOIS
- Il faut d'abord dénoncer, derrière le discours de fermeté, le laxisme, et même la mollesse d'un Président et de son Gouvernement, véritables menteurs et prestidigitateurs. SARKOZY a réussi à se faire passer pour le « grand méchant loup » qui allait rétablir l'ordre. Or que voit-on aujourd'hui partout en France ? Des clandestins, sans-papiers ou faux-papiers, parader dans les rues de Paris, de Strasbourg, de Nanterre, de Lille ou de Montreuil. En Ile de France, ce sont des centaines de clandestins qui organisent des piquets de grève sur des dizaines de sites, des centaines d'autres qui occupent la bourse du travail, des milliers d'autres selon la CGT qui manifestent le 1er mai en tête du cortège aux cris de « On bosse ici, on vit ici, on reste ici, régularisation solidarité ! ».
A Lille, c'est le « Collectif Sans Papiers du 59 » qui organise une marche jusqu'à Paris, plus précisément jusqu'à Montreuil, ville tombée sous la coupe de la « collabo-invasion » Dominique Voynet qui a reçu elle-même les participants de cette marche.
A Nanterre dans les Haut-de-Seine, ville communiste, ce sont des dizaines de clandestins qui envahissent et occupent depuis plusieurs jours l'Eglise Saint Paul. Certains se lançant dans une grève de la faim médiatisée aussi peu crédible que risible. Leurs revendications sont toutes simples : arrêt immédiat de toutes les arrestations et régularisation de tous les clandestins occupant l'église !
Enfin ce dimanche 4 mai 2008, ce sont à nouveau des collabos, avec dans le lot des clandestins, qui manifestent à Vincennes contre la rétention administrative et pour « la régularisation pour tous ! »…
Petite question bête… mais que fait donc la police ? Car il faut appeler un chat un chat, un « sans-papier » n'est pas quelqu'un qui aurait perdu par négligence des papiers, c'est un CLANDESTIN, quelqu'un qui est entré ou s'est maintenu sur notre territoire illégalement, sans respecter les procédures, sans qu'il ait été invité par le peuple français ou ses représentants. C'est quelqu'un qui en quelque sorte est entré par effraction dans un domicile privé et parce qu'il a réussi à s'y maintenir demande le droit d'y habiter, un bail, des allocations, un logement, de faire venir sa famille… Rappelons- le, UN CLANDESTIN EST UN DELINQUANT selon le droit français, comme c'est le cas dans tous les pays du monde ! Essayez d'entrer illégalement dans un pays africain et d'y organiser des manifestations publiques et vous verrez si vous serez reçu avec des fleurs…
De même ceux qui favorisent et aident les personnes à se maintenir dans cette illégalité sont également considérés comme des délinquants et encourent de très lourdes peines.
Nous demandons donc à N.SARKOZY de faire appliquer la loi et de faire ce pour quoi des millions de citoyens ont cru bon voter pour lui : Appréhender les clandestins qui manifestent dans la rue, qui organisent des piquets de grève, qui manifestent devant les centres de rétention administratives, qui occupent des lieux de culte (toujours des églises mais jamais des mosquées), les arrêter, les placer en des lieux sûrs pour que les procédures d'expulsion soient engagées avec fermeté pour que la loi retrouve toute son autorité. Il n'est pas normal que des clandestins-délinquants manifestent librement le 1er mai avec la CGT et qu'aucune consigne ne soit donnée pour interpeller ces délinquants. Il n'est pas normal qu'aucune procédure ne soit engagée contre tous ceux qui favorisent cette illégalité. C'est pour cela que N.SARKOZY a été élu, et non pour accorder des papiers à des délinquants et des faussaires qui ont fabriqué de faux papiers.
Mais nous exigeons également les sanctions les plus lourdes contre les patrons voyous qui ont employé et emploient des clandestins en feignant de croire qu'ils sont bien en règle alors que la loi leur impose de vérifier auprès des Préfectures que les salariés embauchés ne sont pas des clandestins. Nous demandons, à titre d'exemple, des sanctions exemplaires contre les patrons du café de la Jatte à Neuilly, même s'il paraît que ce lieu est connu par le Président lui même. Nous demandons également des sanctions très lourdes contre les patrons du restaurant "La Grande Armée", aussi chic soit-il. Ces sanctions doivent éventuellement pouvoir aller jusqu'à la fermeture de ces établissements s'il s'avère que c'est bien en toute connaissance de cause que ces établissements ont employé des clandestins. N'est ce pas SARKOZY lui même qui a laissé entendre que les patrons étaient de mauvaise foi lorsqu'ils prétendent ne pas être au courant?
Régulariser même un seul de ces délinquants, quel que soit le motif, c'est donner une prime à la fraude et au fraudeur et ceci aux dépens des citoyens qui eux doivent respecter des réglementations de plus en plus tatillonnent.
Dire NON à toute régularisation, même au cas par cas, c'est d'abord par respect de nos lois et de nos coutumes ! C'est par respect des citoyens honnêtes. Sinon a quoi sert la loi ? Dans ce cas, la loi n'a plus de valeur et tout le monde a le droit de s'en affranchir ! C'est la loi de la jungle!
DENONCER LA COLLUSION PATRONAT-SYNDICATS-ASSOCIATIONS GAUCHISTES QUI S'EST FAITE AUX DEPENS DE NOS PROPRES TRAVAILLEURS
- Mais la riposte doit également viser la collusion évidente entre le Patronat d'un côté, ses puissants syndicats, les patrons voyous, et de l'autre les groupuscules extrémistes, les agitateurs de rue, la kyrielle d'associations gauchistes subventionnées et arrosées par l'argent des contribuables et les syndicats de salariés comme la CGT ou la CFDT. Cette collusion, cette entente, cette alliance entre le capitalisme d'une part et le gauchisme n'est pas une surprise et n'a qu'une seule victime, le travailleur indigène, autochtone, le travailleur français et européen.
Tout le monde sait que durant les années 70 le recours à l'immigration de travail fut une arme du Patronat pour peser à la baisse sur les salaires. Pompidou l'avait dit tout a fait clairement. De même chacun sait que le recours à des clandestins plus ou moins déclarés permet aux patrons d'avoir sous la main une main d'œuvre malléable, disponible, et peu exigente en matière de conditions de travail. Dans ces conditions comment ne pas s'étonner que ces secteurs rencontrent des difficultés de recrutement ! Il faudrait déjà que ces secteurs cessent de prendre leurs travailleurs pour des esclaves et que les conditions de travail et de salaires soient revalorisées. Dans un pays qui compte plus de 2 000 000 de chômeurs, qui peut croire que parmi eux personne n'est capable de faire de la plonge, du nettoyage, ou du gardiennage? Encore faudrait-il y mettre les moyens, améliorer les conditions de travail dans ces secteurs, encore faudrait-il former éventuellement et adapter notre système éducatif et de formationa à nos besoins économiques. C'est vrai que celà représente un coût, mais dans un pays qui est classé parmi les 5 pays les plus riches de la planète, où on n'a jamais vendu autant de voitures de luxe, de l'argent il y en a ! Encore faut-il avoir le courage de s'imposer aux intérêts économiques, idéologiques, et catégoriels puissants. Quel qu'en soit le coût en termes de conditions de travail, de rémunérations, de formations, nous estimons que cette solution restera moins coûteuse pour notre pays que de recourir par individualisme et facilité à une main d'œuvre étrangère dont nous n'avons pas besoin. Il convient donc d'alerter et d'informer les travailleurs nationaux et européens que la main d'ouvre immigrée, et clandestine en particulier, constitue une menace grave et directe sur nos propres conditions de travail, sur le niveau de nos rémunérations et sur notre bien être.
C'est également un secret de polichinelle que les syndicats français sont de plus en plus faibles en termes d'adhérents et de militants, que depuis des décennies ils subissent une hémmoragie dans leurs rangs et certaines centrales croient avoir trouvé par ce moyen la solution pour remplacer les travailleurs qui les ont désertées en les remplaçant par des "opprimés" venus d'ailleurs. Tout le monde y trouve son compte, sauf le travailleur et contribuable de ce pays.
MÊME COMBAT!!
Une chose est certaine maintenant. La dégringolade de SARKOZY continuera tant qu'il n'aura pas pris conscience des attentes réelles des Français, lesquels lui demandent d'abord de faire respecter la loi et l'autorité.
Une autre chose est encore plus sûre maintenant, plus importante encore. Un courant structuré, organisé, à la fois socialiste, protectionniste et protecteur, défenseur des travailleurs de ce pays, de leurs intérêts, de leurs conditions de vie, et en même temps attaché à la défense de l'identité, des coutumes et traditions, du patrimoine transmis par les générations précédentes, a bien un avenir devant lui. Il n'appartient qu'a nous, à ceux qui le souhaitent, quels qu'ils soient, de le construire, de le développer, pour en faire une alternative possible à la collusion Patronat-Gauchisme et dépasser l'effacement et l'inexistence réelle du clivage droite/gauche.
SOLFERINO

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